« Avant, quand les gens étaient infidèles, ils se quittaient. Maintenant, ils veulent gagner sur tous les fronts, tenir leur couple mais s’offrir des frissons.(...) explique un professionnel, En France, tous les magazines parlent d’adultère, c’est devenu une façon de vivre, une soupape de sécurité au mariage."
Après des échanges nourris et intelligents sur Un amour de rencontre, vous voici enfin face-à-face. Or ça y est. Elle/Il est là. Devant vous. Enfin. Vous vous êtes longtemps demandé(e) quel effet cela ferait. Alors, que vous dit votre petite voix ?
« Mmmmph… Bof ! »
Pas de panique. Des croix dans la colonne des «-» , d’autres dans celle des «+». Pas d’étincelle ou si peu. La compagnie est agréable et la complicité vraie… Envisagez l’option « ami », mais n’y comptez pas trop. Quand on est venu pour une rencontre amoureuse le changement de registre est périlleux. Jamais impossible, notez bien. Si décidément vous sentez cet agréable sensation d’être bien ensemble, ne tirez pas non plus trop vite votre trait sur ce qui pourrait être une relation douce et équilibrée. On apprend à aimer dans la durée et à être infiniment heureux d’une complicité intelligente, sans les affres de la passion des premiers mois. Pouvez-vous vous en passer ? Moi non, mais c’est vous qui voyez!
08h15. Châtelet-les-Halles. Quelques retardataires essoufflés franchissent le seuil du wagon alors que la sonnerie lancinante de fermeture des portes me sort quelque peu de ma torpeur matinale. Parmi eux, une femme. Quarantenaire assumée fringante, pimpante et souriante. Une élégance admirable compte tenu du sprint sur talons hauts qu’elle vient d’effectuer.
Sans réfléchir, je me lève et je lui propose ma place. Naturellement. Instinctivement. Au passage j’attrape un sourire rempli d’étonnement et de soulagement. Une pensée lui traverse sans doute l’esprit « la galanterie n’est pas morte ».
Parmi les armes de séduction peu
avouables, nous avons parlé du retard. Attardons-nous aujourd'hui sur
le mensonge. Ou plutôt des gentils arrangements qu'on s'aménage avec la
vérité pour se montrer sous son meilleur jour. Car le terme de
"mensonge" est un peu trop dur. Et surtout, il jette dans le même sac
les
mythomanes compulsifs dangereux et les innocents qui n'ont pour seul
tort qu'un peu de coquetterie
Séduire c'est essayer d'être, juste pendant quelques heures, un peu plus beau, un peu plus gentil, un peu plus intelligent, un peu plus drôle que la plupart du temps. Séduire, c'est forcément mentir un tout petit peu. Mais tout est dans la nuance, car mentir beaucoup, c'est déjà tromper un peu...
Où
est la limite ?
C'est une généralité. Il faut cependant reconnaître qu'une femme de 50 ans a plus facilement l'allure plus jeune en 2009 qu'un ou deux générations plus tôt. Peut-elle pour autant se prendre pour une jeune fille en fleur ? Non et heureusement. Doit-elle pour autant se cacher dans des ensembles mémères ? Non et heureusement.
Est-on jamais trop gentil ? Bien sûr que oui! Arrêtons de vouloir prêter nos jouets et donner nos bonbons, cette gentillesse-là était bonne pour l'enfance, quand "sois gentil" signifiait "sois silencieux et ne fais pas crier les autres". La gentillesse est une valeur essentielle à enseigner à nos enfants, elle va de pair avec le respect, respect des autres mais aussi de soi. Pour être cohérent, on devrait apprendre aux enfants à être gentils avec eux-mêmes aussi. Le plus souvent on ne le fait pas... Mais il n'est jamais trop tard!
Lorsqu'une femme invite un homme à dîner chez elle, cela signifie (le trait est un peu forcé, bien entendu) :
pour l’homme, qu’il ne dormira pas seul.
pour la femme, qu’elle passe un entretien d’embauche en deux temps sur deux sujets clés : la cuisine et le lit.
La caricature s'inspirant de faits réels, l’invitation à dîner «chez moi» doit être maniée avec la plus extrême précaution pour éviter les malentendus.
Si on part du principe que ce dîner sera la première occasion de situer les rôles de chacun au sein du couple, le dîner « chez moi » est aussi le moment, pour une femme, de faire passer certains messages.
A l’heure d’internet, des sms et du speed dating, la
sincérité passerait-elle par un retour aux traditions de la séduction ?
Fatigués de la vitesse, de la précipitation, du caractère
trop souvent éphémère des paroles échangées, de la vacuité des mots d’amour, la société Sensrise
Mais non, vous n’êtes pas fou : vous êtes un homme, un
homme moderne, qui sait, voire aime, cuisiner et vous avez voulu inventer cette
nouvelle façon de courtiser : la régaler. Votre menu est-il prêt dans
votre tête ? Vous êtes vous discrètement enquis de ses goûts ? Si
oui, en piste. Sinon, une minute d’attention s’impose.
L’euphorie d’un début de relation se prête mal aux constats
tranchants, mais est-ce une raison pour ignorer les indices flagrants d’une fin
déjà proche ? Tout va bien, vous vous intéressez à cette personne, cela
semble réciproque, n’était-ce ses petites phrases, lâchées, comme des rien mais qui vous
gênent un peu aux entournures… Décodons aujourd’hui les phrases qui puent la fin
avant le début, celles qui vous indiquent sans faute que c’est très très mal
parti, alors que vous, vous étiez prêt(e) à y croire. Les hommes ont leurs
codes, les femmes ont les leurs, mais beaucoup de grands classiques sont équitablement
partagés entre les deux sexes. Nous nous attarderons sur ceux-là.
Avec la montée en puissance des femmes dans le monde du travail, l’argument « ma vie professionnelle est ma priorité » est unisexe. Certain(e)s seront sincères, au quel cas cela ne changera rien pour vous : il n’y a rien à espérer qu’une relation de second ordre de priorité, sans beaucoup de temps à se consacrer. Ce qui peut très bien vous convenir, pour peu que vous-même souhaitiez avant tout vous consacrer à votre vie professionnelle... Nous ne vous mentirons pas : la plupart ne sont pas sincères et vous pouvez librement traduire « J’ai un dossier qui va me tenir tout le week-end, je te rappelle en courant de semaine prochaine » par « Merci et à bientôt, je vais continuer à chercher l’âme sœur entre d’autres cuisses ». Notre conseil : courage, fuyons !








