Un exemple ? Match Point. Vous savez ce film de Woody Allen avec la sublime Scarlett Johansson et ce beau brun aux yeux bleus dont le nom m’échappe. Difficile de faire un pitch mais je me lance. C’est l’histoire d’un professeur de tennis, qui par ambition, va se marier avec une fille de bonne famille. Or, ce jeune homme tombe amoureux de la petite amie de son futur beau-frère… Amour passionné partagé qui lui posera pas mal de soucis puisqu’il pousse l’ambition jusqu’à trucider sa maîtresse pour rester « tranquillement » dans sa riche belle famille. Le pire c’est qu’il s’en sortira très bien, non sans un minimum de chance…
Sud de la France, une image d’Epinal de réussite
sociale : Suzanne, la belle quarantaine, vit dans un écrin doré construit
par son mari, Samuel, médecin et notable du coin. Ses enfants désormais
adolescents, elle décide de reprendre son activité de kiné pour ne plus être
seulement « au service » de sa famille. Car à part organiser les
repas, s’occuper de la – splendide – villa, être le « femme de »,
Suzanne n’a pas de vie à elle, comme beaucoup de femmes au foyer, cela lui
pèse. A l’occasion des travaux, elle rencontre Ivan, ouvrier espagnol
sympathique mais au passé un peu trouble. Ils se plaisent immédiatement. Portée
par l’amour retrouvé d’un homme qui la respecte, Suzanne veut partir. Divorcer.
Abandonner cette vie dorée pour l’incertitude d’une vie nouvelle mais pour la
certitude d’un amour partagé.
En 1990, Robin Williams nous fait entrer dans son cercle des poètes disparus. Marty McFly rejoint Doc dans le Farwest à bord de sa DeLorean. Julia Roberts joue une bien belle femme de petite vertu auprès de Richard Gere. Scorsese fait de De Niro un affranchi. Les Gremlins et John MacLane reviennent sur nos écrans. Schwarzy est sur Mars et on nous présente deux femmes pas commodes : Tatie Danielle et Nikita. Et moi je fête mes 17 ans et ma libido d’adolescent juvénile est à son paroxysme.
En 1990, Sam Wheat enlace Molly Jensen autour d’un tour de potier dans une scène d’anthologie. S’ensuivent les « Ditto » (idem en français), la musique des Righteous Brother (Unchained Melody), la désopilante Oda Mae Brown (jouée par Whoopie Goldberg oscarisée pour l’occasion), les effets spéciaux, les rebondissements et surtout une magnifique histoire d’amour au-delà de la mort.
Gerry Kennedy, pas encore 30 ans, décède d’une tumeur au cerveau après des mois d’agonie, laissant sa femme Holly dans le désarroi le plus total. Terrée chez elle, ne mangeant plus, se refusant à tout contact hormis avec sa mère ou avec sa meilleure amie Shannon, Holly s’enfonce dans la dépression.
C’est alors qu’un beau jour, elle reçoit une lettre, signée de son défunt mari. Il lui répète qu’il l’aime, qu’il ne regrette rien de leurs années passées ensemble et lui annonce qu’elle devra ouvrir, une fois par mois, dix mystérieuses lettres.
A moins d’avoir passé les 15 dernières années dans une grotte des Andes sans électricité, vous connaissez sans doute la destinée tragique de Jack et Rose, naufragés à bort du fameux paquebot pourtant réputé insubmersible qui périt une nuit d’avril 1912 au large de l’océan Atlantique, mis en scène par James Cameron en 1997. Plus de 300 millions de spectateurs à travers le monde et à peu près autant de litres de larmes versées par les témoins éplorés de cette histoire d’amour interrompue par la mort.
Pourquoi au juste est-ce que Titanic nous parle ?
Mais parce qu’il s’agit bien de cinéma avec un C majuscule, qui en impose, qui n’y va pas avec le dos de la cuillère pour faire trembler nos petits cœurs sensibles. Titanic, c’est bien davantage le choc des idéaux romantiques confrontés à notre connaissance du réel que celui d’un iceberg contre un paquebot.
1/ Titanic, un bateau qui nous vend du rêve.
Un bateau splendide, flambant neuf, une salle de bal… il faut avouer que ça installe tout de suite une ambiance favorable aux roucoulades. Qui n’a pas rêvé de partir en croisière et de se dorer sur un transat, en faisant un petit signe de la main au commandant du vaisseau à l’occasion, en attendant de rejoindre son amant au bal du soir ? Sauf que, une croisière de ce niveau, sauf en fond de cale, ce n’est pas dans les moyens de tout le monde. De plus, vos chances de trouver un mâle/une femelle de moins de 65 ans sur un paquebot sont très minces, et qu’à moins de vous rabattre sur un membre d’équipage qui vous larguera le premier port en vue, il vaut mieux faire une croix sur nos ambitions amoureuses une fois l’embarquement terminé.
Mais sur le Titanic on trouve chaussure à son pied, c’est ça le cinéma.
Dans le Paris des années du début du XXe siècle, une demi-mondaine
sur la fin, Léa de Lonval (interprétée par Michelle Pfeiffer) s’autorise une
dernière liaison avec le fils d’une ancienne « concurrente » , Fred
Peloux (Rupert Friend) âgé de dix-sept ans seulement, et surnommé
« Chéri ».
Cette liaison fait évidemment scandale, puisque plus de
trente ans séparent Chéri et Léa, surnommée « Nounoune » par Chéri
lorsqu’il n’avait que six ans. Les deux partenaires, libres et sulfureux n’ont
évidemment pas froid aux yeux et assument pleinement leur histoire malgré les
médisances.
Léa, après avoir passé toute sa vie à divertir des hommes puissants et plus âgés qu’elle, est parfaitement détachée et heureuse à l’idée d’être celle qui peut désormais, grâce à sa fortune, entretenir son jeune prétendant.
Grand sondage Love-intelligence.fr et blogamour : quels sont selon vous, les 5 plus beaux films d’amour de tous les temps ?
Qu’ils soient des classiques ou des films méconnus, d’auteur ou grand public, tous les films qui ont fait battre votre cœur sont les bienvenus dans cette grande enquête.
Le best-seller de deux des scénaristes de la série à succès Sex and the City Laisse tomber il ne te mérite pas vient d’être porté à
l’écran : Ce que pensent les hommes,
comédie romantique de Ken Kwapis, réunit un parterre de stars. A travers les
portraits des neuf protagonistes, cinq femmes et quatre hommes, qui connaissent
différentes situations, le film tente de faire état des problèmes que
rencontrent les individus dans leurs vies amoureuses.
Quand Frank et April se rencontrent, s’aiment, ils se font une promesse : rejeter le conformisme de la vie américaine, rester eux-mêmes quoi qu’il en coûte, différents, exigeants, à part. Mais lorsqu’ils s’installent sur Revolutionary Road, dans une belle maison d’une jolie banlieue proprette du Connecticut, leurs beaux idéaux sont vite mis à mal.
Alors que Frank se rend compte qu’il glisserait facilement dans le confort du métro-boulot-dodo, April, désormais mère au foyer, étouffe dans sa cage dorée, identique à toutes celles des femmes de cette ville.
Le couple, dans un dernier sursaut, décide de tout quitter pour vivre leur rêve : s’installer à Paris.
Mais ce genre de choix n’est jamais aussi simple qu’il y paraît… et c'est à ce moment que tout bascule.








