Homme rupture pleure Il y a un cliché qui se balade un peu partout autour de nous. A la télé, au cinéma, dans les publicités, dans la presse. Un petit cliché hollywoodien. Celui où l’on voit une pauvre fille romantique et éplorée lâchement abandonnée par un mâle cynique et sans cœur parti pour une contrée plus jeune, plus belle, plus riche, plus perverse ou tout ça à la fois. Une nouvelle victime de la perfidie notoire de l’autre sexe qui sous les violons agonisants d’un standard du classique fait grimper la côte des actions de Kleenex aussi vite que chutent celles de la crédibilité masculine dans le domaine de l’amour. La question que je me pose est la suivante : La femme est-elle toujours l’unique victime de la rupture amoureuse ? La souffrance est-elle exclusivement féminine ?

Plaisir au masculin Je sais ce que vous vous dites. Le plaisir au masculin ? 3 lignes suffiront. Et encore. En écrivant gros et espacé. Nul besoin d’avoir un GPS pour le localiser. Ses zones érogènes ? Parlez plutôt au singulier. Elle est entre la ceinture et les genoux. Au mieux. En tout cas, nul besoin d’être expert en biologie humaine pour comprendre comment ça fonctionne.

Ce que vous venez de lire s’appelle une idée reçue. Celle qui prétend que le plaisir masculin est basique, linéaire et d’une étonnante simplicité à obtenir. Bon, loin de moi la prétention de crier haut et fort que le plaisir masculin peut rivaliser avec son homologue féminin mais je m’insurge contre ce concept qui veut que nous soyons dénués d’intérêt anthropologique à ce niveau-là.

Etre un homme aujourd'hui  Bien entendu, loin de moi l’idée de dresser un portrait complet de mes congénères masculins mais juste voir ce qu’on est devenu. Au sein du couple ou de la famille. Car à l’instar de la femme qui doit aujourd’hui endosser tout un tas de panoplies de « Superwoman » qui vont de la parfaite femme d’intérieur, à la mère idéale, en passant par l’épouse rêvée, l’amante dévouée et la collaboratrice productive, l’homme a dû, à son tour, évoluer et se montrer multitâches. Fini le piédestal machiste qui le plaçait au centre de toutes les attentions de notre société bienveillante. Terminées les pantoufles dorées en rentrant à la maison le soir. Un ordre nouveau a été instauré par l’émancipation d’une femme trop longtemps oubliée et l’homme a dû se résoudre à assimiler deux notions importantes : le partage et l’écoute.

Beau brun ténébreux - Hugh Jackman Autant vous l’avouer tout de suite ; je suis blond. Aux yeux bleus avec une peau qui, à la faveur de l’été, rougit plus vite qu’un plant de tomates dans le sud de l’Italie. Et en tant que représentant reconnu des charmes méconnus des hommes du nord, j’ai été confronté toute ma vie à cette scandaleuse vérité qui m’a éclaboussé à chacune de mes tentatives de rapprochement physique ou amoureux (ou les deux d’ailleurs) avec le sexe opposé : les femmes aiment les BBT. Les Beaux Bruns Ténébreux. Qu’il soit rebelle façon Johnny Depp, ou Colin Farell. Qu’il soit animal façon Hugh Jackman. Qu’il soit latino façon Antonio Banderas ou Javier Bardem [ce dernier irait bien aussi dans la catégorie « animal »… ndlr féminine !!!]. Qu’il soit héroïque façon Christian Bale. Qu’il soit caféiné façon Georges Clooney. Qu’il soit « so british » façon Colin Firth. Le BBT remporte tous les suffrages auprès des femmes de 7 à 77 ans. Alors qu’est-ce que le BBT a de plus que les autres ? 

Les hommes préfèrent les garces-plotonFrédéric Ploton, écrivain spécialiste des questions amoureuses, s’est intéressé à l’une des questions qui taraude les femmes : mais pourquoi ces messieurs préfèrent-ils donc rester en couple avec des manipulatrices, castratrices, hystériques et capricieuses, (en un mot comme en cent : des garces), plutôt que de former un couple sain avec une femme équilibrée ?

La garce serait-elle une substance fondamentalement addictive ?

Nous vous livrons trois des principales clés de l’efficacité de la garce :

Californication

Souvent comparée à sa grande sœur Sex and The City,  en raison de son langage cru, de ses péripéties subversives et de ses scénarios qui titillent la morale, la série Californication, s’intéresse de plus près aux tourments fort peu sentimentaux mais bien avant tout sexuels d’un homme divorcé, quadra, écrivain à succès en quête d’inspiration : Hank Moody, interprété par David Duchovny.

La série attaque sa troisième saison et n’en finit pas de séduire… les femmes comme les hommes ! Il faut dire que, loin des séries lisses et consensuelles et des productions calibrées pour le grand public, la série se démarque par son cynisme. Le héros est bien un antihéros, qui fume (et pas uniquement des cigarettes), boit comme un trou, couche avec la moitié de Los Angeles. Ce comportement est la seule réponse de Hank face au désarroi auquel il est confronté depuis son divorce avec la très californienne Karen, avec qui il a eu Rebecca, qui traverse une période gothique à seulement douze ans.

  Hefez, le coeur des hommes Le narcissisme serait-il la plaie du couple contemporain ?

Après avoir dialogué avec plusieurs de ses patients, le thérapeute Serge Hefez a mis le doigt sur l’un des paradoxes de nos sociétés : si les contraintes qui nous forçaient à être un individu conforme aux normes sociales et culturelles ont peu à peu disparu, l’individu n’en est pas plus heureux.

En effet, la disparition de ces contraintes rigides a laissé l’individu seul, isolé dans sa liberté dont il serait supposé jouir. Cette liberté sans limite lui impose une nouvelle souffrance : celle de devenir soi de manière autonome, de se construire seul, répondant ainsi aux mythes de l’individualisme contemporain. De cette liberté récemment acquise naît donc ce que le sociologue Français Alan Ehrenberg a nommé « la fatigue d’être soi ».

Cette « fatigue d’être soi » correspond à notre besoin de tout diriger dans notre vie amoureuse pour être en permanence « au top » de notre épanouissement personnel possible.



comprendre le langage des femmes

Ah qu’il est parfois difficile de percer le langage féminin et ses mystères pour vous messieurs ! Néanmoins langage féminin et langage masculin ne sont pas deux dialectes différents. Il s’agit juste de deux modes de communication qui connaissent leurs divergences, en ce qu’ils obéissent à des moteurs différents. Il suffit simplement, pour se comprendre, de ne pas mythifier l’incompréhension entre les sexes et de développer ses capacités d’interprétation. Voici un petit glossaire ludique qui pourra vous aider…

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