Il réussit à franchir les portes de la rame juste avant que celles-ci
ne se referment derrière lui dans leur fracas habituel. Le casque vissé
sur les oreilles, il scrute rapidement le bocal métallique et se
faufile jusqu’à un strapontin libre. Il s’affale et laisse filer ce
souffle trop longtemps retenu lors de sa course effrénée sur le quai.
Plus loin, un guitariste improvisé joue avec désespoir sur une guitare
tout aussi mélancolique. Il est 18h10.
C'est l'heure des "ça suffit". De temps en temps, il faut dire "stop". Et, par exemple, stop à "je pleure mon ex-" (personnellement, j'ai pris le parti de ne jamais m'y laisser aller, souvenez-vous). Inégalable, inaltérable, idéal(e), votre ex- occupe tout l'espace. Alors soit votre ex- ressemble tellement à votre père ou à votre mère (choisissez votre camp) que vous y avez perdu votre Oedipe, soit c'était vraiment l'homme/la femme de votre vie et il importe de courir très vite pour le/la rattraper.
Soyons objectifs : le goût de l'inachevé est le pire ennemi des décisions saines : "il/elle était fait(e) pour moi mais on s'est rencontrés au mauvais moment"... Et si maintenant c'était le bon moment ? Voila comment on peut être tenté de revenir vers un(e) ex-. Mais est-ce le bon moment pour lui/elle et est-il/elle vraiment/encore cette personne que vous avez manquée ? Attention à l'homme/femme de votre vie que vous n'avez jamais pu avoir : c'est avant tout parce que vous n'avez jamais pu l'avoir qu'il/elle est si magique...
« Avant, quand les gens étaient infidèles, ils se quittaient. Maintenant, ils veulent gagner sur tous les fronts, tenir leur couple mais s’offrir des frissons.(...) explique un professionnel, En France, tous les magazines parlent d’adultère, c’est devenu une façon de vivre, une soupape de sécurité au mariage."
Le mariage est comme un film. Au début, il faut l’accord
d’un producteur. Un oui. Ensuite, un scénario bien huilé, un casting bien
ficelé avec des acteurs et actrices triés sur le volet, de longs préparatifs,
un tournage, un happy end. Chacun a son rôle à tenir. En tête d’affiche, la
mariée flottant sur son nuage dans cette robe de princesse dont elle rêve
depuis son plus jeune âge.
Ensuite le marié. Un tantinet stressé, gêné par les persistances rétiniennes que lui offrent les souvenirs de son enterrement de vie de garçon durant lequel il passa le plus clair de son temps la tête est coincée entre deux mamelles siliconées de stripteaseuses point farouches. Le beau frère, traitre initiateur des dits souvenirs. Le beau-père, soupçonneux des qualités de son gendre depuis qu’il a été informé du déroulement du dit enterrement. La belle-mère, pleurant d’émotion de voir sa fille devenir une épouse. La mère, pleurant de jalousie de voir son fils en aimer une autre qu’elle.
Voilà une question
qui ressort de chaque histoire de couple qui se respecte : peut-on et
doit-on être le/la bon(ne) ami de son partenaire ? L’amitié est-elle le
gage d’une relation amoureuse heureuse ? Qu’est-ce que ça signifie, pour
un homme ou pour une femme ? Quelle place accordent-ils à l’amitié dans leur
couple ? Les hommes peuvent-ils considérer leur conjointe comme leur
amante et leur amie ? Si oui, quelle importance cette amitié
a-t-elle pour eux ? En somme ce n’est pas une mais un nuage de question
qui nous assaille quand pointe le sujet de l’amitié en amour…
Partons
d’un constat simple.
Les femmes aiment discuter, échanger, partager leurs points de vue, leurs joies
et leurs doutes. Avec leurs ami(e)s de façon générale, et avec leur conjoint en
particulier. En revanche, dans leurs amitiés, les hommes semblent fonctionner
différemment. Ils n’ont pas l’air de chercher à entrer dans des contacts intimes et ne se confient
pas de la même manière à leurs amis masculins. Les discussions se déroulent à
mots couverts et leurs préoccupations ne sont jamais clairement verbalisées...
Est-ce à dire que les hommes rechignent à l’amitié ? Cela signifie-t-il
qu’ils n’ont pas besoin d’entrer en relation intime avec les autres ?
Corne de rhinocéros, pénis de tigre ou mandragore les aphrodisiaques
emblématiques rapprochent la quête de l'énergie sexuelle de la
sorcellerie ! Nous n’en
parlerons pas ici puisqu’il est à la fois illégal et fort compliqué de
se les
procurer.
Plus proches de nous, le gingembre, le bois bandé, le ginseng relient les vertus énergisantes de ces plantes à un pouvoir d’inspiration de pensées érotiques. Ces dernières sont en réalité le fait du seul sujet... Au-delà des symboles, le rôle essentiel de l’aphrodisiaque est alors de soutenir l’effort de l’acte en stimulant l’énergie du sujet. Dans cette hypothèse, si vous prenez en charge la partie « inspiration », l'innocente vitamine C peut devenir la complice insoupçonnable de vos siestes crapuleuses, et que dire du café, libidineux sésame de vos nuits sans sommeil !
Célibataire, vous traversez une période particulièrement désertique,
saharienne voire gobiesque... En couple, vous manquez d'envie et
d'allant, la relation fait "bof". Il ne faut négliger aucune piste : et
si ça venait d'un mauvais chi? Vous saviez que vous pouviez utiliser les règles du Feng Shui pour
doper votre concentration ou retrouver le sommeil, selon que vous
orientiez différemment votre bureau ou votre lit. Mais saviez-vous que
l'amour a résidence chez vous, dans le huitième de cadran qui
lui est réservée, orienté au Sud-Ouest ?
Prenez un plan de votre habitation et une boussole. Quelle pièce occupe le segment Sud-Ouest ? Quelle pièce regarde vers le couchant et la chaleur ? Quelle qu'elle soit, vous devez la meubler d'harmonie, équilibrer les forces en présence. L'harmonie sera en terre pour des amours heureuses et fertiles (avec des galets, des objets en terre cuite) et surtout pas en bois (qui épuise la terre, donc pas de plantes vertes, pas ici). Faites le vide de tout ce qui n'a pas trait à l'amour. Bannissez notamment toutes les décorations qui évoquent la solitude. Ce n'est pas le lieu pour votre affiche des dunes du Sahara. Bannissez enfin tous les éléments solitaires ou trouvez leur un jumeau : au Sud-Ouest, tout va par deux, les lampes, les galets comme les bibelots. Vous vous donnerez ainsi les clés des occasions heureuses en témoignant votre respect et votre conscience d'une place faite à cette partie de votre vie qu'est l'amour.
La série, qui en est déjà à sa cinquième saison aux Etats-Unis est un succès d’audience, le successeur tant attendu de nos « Friends ». En France, la série se fait plus discrète, diffusée essentiellement sur les chaines du câble et de la TNT. Mais, grâce au streaming des millions de Français sont devenus adeptes de cette sitcom qui retrace les tribulations de cinq jeunes et beaux trentenaires New-Yorkais. Dans l’air du temps, cette série prend le parti de l’humour pour évoquer les problèmes amoureux dans notre société où les jeunes urbains actifs que l’on croit invincibles sont les premiers à se poser des questions…
L’originalité de « How I Met Your Mother » est de prendre l’histoire par la fin : le fil narratif s’y déroule à l’envers. Deux ados, en 2028, enfoncés dans un canapé, écoutent leur père Ted leur raconter comment il a trouvé le grand amour en la personne de leur mère…et croyez-le l’histoire est longue !
Auteur : Pascal Lardellier, professeur de communication à l’université de Bourgogne
Année : 2006
Editeur : Le cavalier bleu
Sujet : Comme le titre l’indique, Pascal Lardellier s’intéresse aux célibataires, qui sont au cœur de l’attention médiatique et populaire depuis de nombreuses années. Encore considérés comme des marginaux voire des parias au siècle dernier, leur statut intrigue désormais autant qu’il suscite de fantasmes, de clichés, d’idées reçues. L’auteur s’attèle alors à la tâche peu aisée de disséquer et d’analyser de manière pertinente ces préjugés, en les interrogeant à l’aide de données sociologiques rigoureuses. « Etre célibataire c’est être libre », « le célibat est le mal du siècle » ou encore « les célibataires croient au grand amour », toutes ces idées sont disséquées point par point par l’auteur.
Chacun sait que le sourire est une
arme de séduction indémodable et redoutable en séduction, mais un chercheur français
s’est même attaché à le prouver tout à fait scientifiquement. Nicolas Guéguen chercheur en psychologie et en sciences du
comportement à l’Université de Bretagne Sud, a mis en évidence combien le
contact était facilité lorsqu’il était précédé par un large sourire.








